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Savoir identifier un médicament dangereux pour la conduite



Depuis 1999, les médicaments qui peuvent avoir un effet sur l’aptitude à la conduite automobile sont signalés par le pictogramme ci-dessous, imprimé sur le conditionnement extérieur.

Pour mieux vous informer de ces risques, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire (AFSS) a mis en place trois nouveaux pictogrammes, correspondant chacun à un niveau de risque encouru et un message donnant l’attitude pratique à adopter lors de l’utilisation du médicament concerné :

La prise d’un médicament n’est jamais un acte anodin, car elle peut avoir des conséquences sur votre sécurité et celle des autres. Elle engage toujours votre responsabilité, même si vous avez pris l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Les anti–dépresseurs du système nerveux sont les plus redoutables puisqu’en plus de produire leurs propres effets, ils augmentent celui de l’alcool. Parmi les plus couramment utilisés, retenons ceux que l’on prescrit pour le soulagement de l’anxiété et de l’insomnie.

Les sédatifs (calmants) et les hypnotiques (somnifères) sont également dangereux. Il en va de même pour la plupart des antihistaminiques (pour les symptômes d’allergie) et des autres tranquillisants mineurs.

Les drogues, tels que le cannabis, les hallucinogènes et les inhalants, sont également incompatibles avec la conduite d’un véhicule, combinées ou non avec la prise de médicaments ou d’alcool.